Image d'un des posters de la série les 10 principes du colibri

Je fais de mon mieux

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L’action n’est pas la sœur du rêve

En toutes circonstances, il faut privilégier l’action au dénigrement. Une action même incomplète vaut mieux qu’une critique stérile ou une inertie stagnante. Cette loi du mouvement , du faire coûte que coûte, s’inscrit dans une dynamique qui mobilise, éveille, soulève, grandit, réalise. Ce goût de l’achèvement par une action résolue est un parti pris. Elle s’impose à l’heure où de plus en plus de personnes calent en route, ou renoncent tout simplement à agir par manque d’enthousiasme, de volonté, de courage ou de goût d’entreprendre. Cela n’exclut ni la réflexion, ni le débat utile, ni encore la planification. Mais à quoi servent ces préalables « théoriques » s’ils ne débouchent pas sur une mise en œuvre mobilisatrice. L’action vivifie, là où le verbe seul, parfois, anesthésie et dissuade.

On peut toujours faire mieux

​Ne pas se satisfaire de ce que l’on a fait, et tenter de faire mieux… plus, ou autrement. C’est une étonnante quête que celle qui consiste à ne jamais s’endormir sur ces lauriers. On s’engage activement et le choix de l’action devient un postulat. Faire mieux, c’est envisager une réalité autrement, sous un autre angle de vue, enrichie des avis des autres. Faire de son mieux, c’est appliquer à soi même cette méthode. C’est l’anti conformisme de la pensée. Rien n’est totalement figé ni achevé. Tout est en transformation potentielle. Cet état de stabilité provisoire et fragile encourage à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour bien gérer et bien accompagner. Partant du principe que la vie abonde d’exemples où l’être humain parvient avec une surprenante aisance à faire pire, voire pire que pire; on peut raisonnablement l’encourager chaque fois qu’il essaie de faire de son mieux. En entreprise, ce principe favorise l’innovation et la performance créative.

2 mon mieux, 3 mon mieux…

Et si cette aspiration devenait contagieuse? Devant la montée des périls environnementaux, économiques, sociaux, culturels, le « fairedemonmieusisme » est en capacité de faire bouger les lignes. Il est une invitation à changer notre façon d’être au monde, de faire la paix avec la nature, de revisiter les organisations, de privilégier les formes collaboratives aux diktats, les débats aux injonctions, les décisions éclairées aux avis ternes et somnolents.
Et puis, lorsque l’on a fait de son mieux, on ressent une forme de satisfaction personnelle, sereine et apaisante. Rien de mieux pour accueillir l’autre.

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