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2 min avec Francois-Xavier Eymard

Photo du Furker François Xavier Eymard

Qui es-tu ?

Je m’appelle Francois-Xavier Eymard et je suis Chef de Projet et Data Intelligence. Mon ambition est de mettre mon expérience et mes compétences dans des projets qui façonnent le monde de demain en passant par des innovations continues et durables grâce aux données que nous fournissons chaque jour.

Quel est le secret de ta réussite ?

Une idée, de la volonté, un soupçon de persévérance et beaucoup d’amusement.

Qu’est ce qui t’a été le plus difficile dans l’apprentissage du management ?

L’humain. Chaque personne est différente, chaque jour l’est aussi et il faut savoir rebondir en permanence pour être sûr de pouvoir fédérer ses équipes pour atteindre ses objectifs. Mais chez l’humain le plus dur est de se connaitre soi-même. Savoir manager dans les bons comme dans les mauvais moments.

Est-ce que tu utilises des outils spécifiques ?

La discussion avant tout. Être à l’écoute est le meilleur des outils. Mais il existe une multitude d’outil adaptable à chaque situation.

Quel est ton remède « anti-stress » ?

Une petite bière en fin de journée? S’évader en musique.

L’entreprise idéale elle ressemble à quoi ?

Une entreprise à l’écoute de ses employés, ce sont eux le moteur. Chacun doit pouvoir se sentir libre de trouver sa place dans son organisation.

Être FURK c’est quoi pour toi?

C’est casser les stéréotypes des entreprises actuelles. Non s’amuser n’est pas antonyme de travailler !

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2 min avec Rachel Berthiaume

Photo de la Furkeuse Rachel Berthiaume

Qui es-tu?

Je m’appelle Rachel Berthiaume, je viens d’un petit village qui se nomme Baie-du-Febvre. Je suis la deuxième d’une famille de trois enfants. J’ai perdu mon jeune frère de manière accidentelle à l’an 2000. J’ai fait des études de premier cycle universitaire en récréologie, je suis donc récréologue. J’ai enseigné l’intervention en loisir pendant 10 ans, ma spécialité était l’intervention en milieu institutionnel. Je complète une maîtrise en Loisir, culture et tourisme dont mon sujet de mémoire est la fréquentation des centres d’achat par les personnes âgées. Je fais partie des fondateurs et des bâtisseurs du Living Lab en innovation ouverte. Mon titre est Contamineuse en chef.

Quel est le secret de ta réussite ?

Trois mots viennent avec la réussite : détermination, persévérance et croire en ce qu’on fait.

Qu’est ce qui t’a été le plus difficile dans l’apprentissage du management ?

La gestion des autres. Moi, je suis une automotivée. Je dis souvent qu’on a juste à peser sur le piton pour que je parle de ce que je fais avec beaucoup de passion. Je voudrais travailler dans la vie qu’avec des gens passionnés.

Est-ce que tu utilises des outils spécifiques ?

Dans le management de l’équipe on utilise Slack et la météo du jour qui comprend trois éléments. Tout d’abord, leur météo (beau temps, nuageux, très chaud, orageux) pour signaler leur état d’esprit. Ensuite, leur CQJFA (Ce Que Je Fais Aujourd’hui) pour indiquer sur quoi ils vont travailler principalement. Et ça se termine avec CQRMJP (Ce Qui Rendrait Ma Journée Parfaite) et là, c’est des souhaits de toute ordre. Comme Aller faire du surf, manger une crêpe ou encore recevoir un bon massage. Tout peut y passer.

Quel est ton remède « anti-stress »?

Je joue aux cartes (jeux sur ma tablette), sinon, je range des papiers, je dessine, je vais prendre une longue marche ou je been je watch des séries.

L’entreprise idéale elle ressemble à quoi ?

Des gens qui réalise la mission de leur entreprise en complète Holacratie. *une gestion 100% horizontale. Où chaque personne est motivée et contribue au développement de l’entreprise, … où le mot patron est inexistant car il a fait place au mot communauté de travail.

Être FURK c’est quoi pour toi ?

C’est la récréologie en milieu de travail : mettre les gens sur leur X, leur permettre d’être dans un état d’esprit où chacun trouve des défis à la hauteur de leurs compétences et où on peut explorer de nouvelles avenues et devenir ce que nous sommes de meilleur.

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2 min avec Cyrielle Cuirassier

Photo de la Furkeuse Cyrielle Cuirassier

Qui es-tu ?

Guadeloupéenne, caribéenne, française, européenne.. Je viens d’une île en forme de papillon..quelques battements d’ailes m’ont amenée en premier lieu dans le sud de la France pour mes études puis à Bruxelles, au cœur des affaires européennes ou je travaille depuis 13 ans.
Je suis diplômée de l’université (Bac+5) et par la suite j’ai aussi obtenu un diplôme de la Solvay business School, une école de commerce que j’ai beaucoup apprécié pour la rigueur et pour la qualité des intervenants, des professeurs de très hauts niveaux et très accessibles. 2 ans de folie en cours du soir !

J’ai commencé à travailler à Bruxelles en tant que European project manager dans l’économie sociale.. secteur dans lequel je m’étais spécialisée, par conviction, en dernière année à la Fac.

Depuis près de 6 ans, je suis lobbyiste au sein du bureau des régions ultrapériphériques françaises à Bruxelles. Je suis donc la représentante de la région Guadeloupe à Bruxelles. Ma mission est de défendre les intérêts de mon île, notamment un article du traité, l’art. 349 qui mets en exergue la nécessité de mettre en place des politiques européennes adaptées sur la pêche, le transport, l’énergie, le numérique, l’agriculture, etc…pour les 9 régions ultrapériphériques.

C’est un métier passionnant, chronophage mais qui me permet d’avoir un maillage relationnel important et d’être en contact avec des acteurs institutionnels (Parlement, Commission européenne, l’Etat), la société civile, les réseaux thématiques, les bureaux de représentation des régions françaises à Bruxelles, etc… il est important d’être diplomate et d’être en capacité de traiter et d’analyser un volume important d’information en vue d’élaborer des positionnements techniques et politiques. J’aime bien élaborer des stratégies politiques et faire des recommandations. Il faut ensuite convaincre de mettre en place cette stratégie et sensibiliser en permanence sur le niveau européen.
J’ai accompagné jusque là 3 présidents de région Guadeloupe.

Je suis également membre élu au CA du cercle représentant l’ensemble des lobbyistes français à Bruxelles.

Au niveau associatif, j’ai crée en 2012 l’association LERECA Bruxelles, le réseau des entreprenants caribéens à Bruxelles. J’ai monté une équipe de 5 personnes et nous avons organisé des soirées networking avec des entrepreneurs confirmés ou débutants, la commission eu…et fait la promotion, ici , à Bruxelles, des entrepreneurs des Antilles Je tends donc vers entrepreneuriat, qui correspond bien à mon état d’esprit.

Quel est le secret de ta réussite?

Ma réussite ? Bonne question.. suis-je une « successful caribbean woman in Brussels » ? J’apprendrai toute ma vie je pense.

Je crois que j’agis simplement en accord avec mes principes et selon ce qui me semble juste pour atteindre un objectif dans une approche collective. Ce qui me motive c’est la création de synergie avec des professionnels d’horizon, de cultures diverses…le brainstorming ! Quand toute l’énergie, les actions sont focalisées sur l’objectif à atteindre, la réussite est collective. Chacun se sent valorisé dans sa fonction parce que sa contribution a été prise compte ou son idée à été améliorée par le débat.
Parfois, certains vont purement et simplement fuir ce débat, ces échanges d’idées car ils pensent que l’autorité dont ils disposent de par leur statut hiérarchique leur confère automatiquement une rationalité illimitée : ils savent ! C’est le début de la bêtise. L’expertise des uns et des autres est perçue comme un affront qui vient chatouiller leurs égos.

Je ne reconnais que l’autorité de compétence, tout le reste m’ennuie. J’essaie, de ce fait, moi même de faire bien ce que je fais.
Les décisions se doivent d’être pragmatiques et surtout j’aime qu’on décide vite….Multiplier les réunions sans jamais prendre de décision ni même fixer un plan d’action est pour moi incompréhensible. Il est important d’anticiper, d’être réactif, de trouver des solutions originales, de tester, de faire autrement et d’établir des deadlines claires.

Qu’est ce qui t’a été le plus difficile dans l’apprentissage du management ?

C’est en faisant de la coordination de projets européens que j’ai eu à travailler avec des partenaires et des experts de divers pays européens. Le plus difficile, et c’est aussi ce que j’apprécie le plus c’est de trouver un consensus, ménager certaines susceptibilités parfois inhérentes à une culture et:ou des méthodes de travail différentes afin de garder le cap et atteindre les résultats escomptés par le projet. En réalité, il s’agit de créer une relation durable, de confiance avec ces partenaires. Il faut aimer écouter les autres, comprendre qu’il y a parfois des frustrations, de l’égo , de fortes personnalités et avoir le recul nécessaire pour tenter de trouver une solution en tenant compte des besoin de chacun.
Il ne faut rien prendre personnellement et rechercher constamment le compromis.

Est-ce que tu utilises des outils spécifiques ?

Oui, pour l’implémentation de projet quand j’étais project manager.

Quel est ton remède « anti-stress » ?

Le rire, la philo, la boxe de temps en temps… mais je découvre actuellement un art martial.
Autrement, « L’art, Et rien que l’art a plus de valeur que la vérité » (Nietzsche) , sans être une spécialiste j’apprécie de me retrouver seule devant une oeuvre.

L’entreprise idéale elle ressemble à quoi ?

Sans doute, celle où le brainstorming est la règle et dans laquelle la hiérarchie n’est pas trop pesante ce qui permet à chacun de faire preuve de proactivité.

Être FURK c’est quoi pour toi ?

Apprécier ce que l’on fait et s’évertuer à bien le faire.

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2 min avec Céline Bouton

Photo de la Furkeuse Céline Bouton

Qui es-tu ?

Je m’appelle Céline Bouton, j’ai 32 ans, et depuis longtemps je suis passionnée d’économie sociale et j’en ai fait mon métier. J’ai contribué à monter la communauté MakeSense en Belgique, un mouvement présent à l’international qui aide à relier les défis des entrepreneurs sociaux. J’ai monté ma start-up, dans le digital, pour aider des projets positifs à passer moins de temps à communiquer et à maximiser leur présence sur le web, ça s’appelle Armada.digital. Et depuis 1,5 ans, je travaille pour LITA.co, la première plateforme d’impact investing grand public dédiée au financement des entreprises sociales. Sur LITA.co on permet à tout le monde de financer l’économie réelle, en participant au capital d’entreprises ultra-positives. J’aime mélanger les genres et les casquettes, ce qui fait que je suis toujours occupée à fédérer, faire grandir, sensibiliser; ceci à travers plusieurs projets à la fois.

Quel est le secret de ta réussite ?

D’en vouloir toujours plus! J’ai du mal à dire non, et parfois ça crée des charges de travail excessives, mais j’arrive néanmoins à me ressourcer régulièrement (en week-end ou en voyageant) pour garder une énergie à 110%. Je pense que mon entourage professionnel voit en moi quelqu’un de positif et de volontaire, qui prend le taureau par les cornes et qui trouve des solutions plutôt que de poser des problèmes. Ma joie de vivre est apparemment communicative. J’ai la chance de fonctionner au naturel, et à l’instinct, et que ça plaise.

Qu’est ce qui t’a été le plus difficile dans l’apprentissage du management ?

Le management implique d’avoir du temps pour gérer des questions, des égos, des personnes qui ne sont pas toujours en phase avec ma façon de faire. J’ai besoin d’être entourée de « makers », de personnes qui foncent, mais j’ai du apprendre à travailler avec des personnes qui ont besoin de tout peser avant d’agir. Je me dis toujours qu’avec un peu de bonne volonté on arrive toujours à son but, mais pour cela, il faut prendre le temps d’expliquer et avoir la patience d’attendre que tes collaborateurs soient eux-mêmes satisfaits de leur travail. Dans un environnement start-up le temps est une valeur extrêmement précieuse, du coup, il faut savoir faire la balancer entre son envie perso et le rythme de ses collègues. C’est tout un art!

Est-ce que tu utilises des outils spécifiques?

J’utilises plein d’outils de gestion du travail en équipe: Trello par exemple pour lister les tâches de chacun, Slack pour favoriser les échanges et leur rapidité, des groupes Facebook pour partager et s’informer… Réunions d’équipe et team-building sont aussi à privilégier, bien sûr.

Quel est ton remède « anti-stress » ?

J’adore faire mon jardin… ça relaxe et ça fait du bien de voir pousser ce que tu as planté. Aussi, je me dis que je suis un colibri, et le colibri, il « fait sa part ». En soit, je sais que je serai éternellement insatisfaite de voir que les choses ne vont pas aussi vite que je voudrais, le colibri lui fait ce qu’il peut, fait de son mieux, et peut garder son âme en paix.

L’entreprise idéale elle ressemble à quoi ?

A un jardin de permaculture, qui laisse les plantes pousser et s’accorder, qui se nourrissent les unes des autres et qui fonctionnent avec les saisons.

Être FURK c’est quoi pour toi ?

Pouvoir rester moi-même et faire au moins une bonne blague par jour, prendre plaisir à ce que je fais tout en travaillant avec ceux avec qui j’ai envie de travailler.